Frank Robert McBerty.


Frank Robert McBerty.
Il est né14 février 1868 à Mercer, Pennsylvanie, États-Unis, Décédé 18 février 1950 à 82 ans à Richland, Ohio, États-Unis .

Frank McBerty a débuté sa carrière dans la téléphonie à la Western Electric Company en 1887.
Il a longtemps travaillé et innové pour les premiers standards manuels entrant parfois en conflit avec Scibner, jusqu'aux centres multiples de dernière génération. il a travaillé pour l'industrie du téléphone à l'étranger et aux États-Unis pendant 63 ans. Durant cette période, il a obtenu plus de 400 brevets sur des systèmes et équipements téléphoniques et télégraphiques.
Chez Western Electric, il fut responsable du développement du département des brevets et ingénieur en chef pour Western Electric en Europe.
McBerty mourut en 1950 et fut intronisé à titre posthume au Temple de la renommée du téléphone indépendant en 1965.

sommaire

LE SYSTEM ROTARY McBerty

Le 27 février 1908 Mc Berty dépose un brevet 1,126,046. Patented US1126046A le 26 janvier 1915.

Puis les Brevet Robert McBerty US1075430 demandé en juillet 1910 et accordé en octobre 1913.
Brevet Robert McBerty de Western Electric : brevet US 1 009 080 en 1911 .

Brevet US1157018A Frank R Mcberty Western Electric Co Priority 1909-08-09 • Granted 1915-10-19 • Published 1915-10-19
F. R. MCBERIY TELEPHONE EXCHANGE SYSTEM. APPLICATION FILED AUG. 9. 1909. 1,157.018. patented oet. 19, 1915

Brevet US1097868A Frank R Mcberty Western Electric Co Priority 1910-07-23 • Filed 1910-07-23 • Granted 1914-05-26 • Published 1914-05-26
F. R. MqBERTY. AUTOMATIC TELEPHONE EXCHANGE SELECTOR. APPLICATION EILED JULY 23, 1910. 1,097,868, Patented May 26,1914.

Brevet US1167646A Frank Robert Mcberty Western Electric Co Priority 1913-06-25 • Filed 1913-06-25 • Granted 1916-01-11 • Published 1916-01-11 F. R. McBERTY. MACHINE TELEPHONE SWITCHING SYSTEM. APPLICATION FILED JUNE 25. 1913. limgmfio Patented Jan. 11, 1916.

Brevet US1137223A Frank Robert Mcberty Western Electric Co Priority 1914-03-02 • Filed 1914-03-02 • Granted 1915-04-27 • Published 1915-04-27 F. R. McBERTY & L. POLINKUWSKY. MACHINE TELEPHONE SWITVHNG SYSTEM. v APPLICATION FILED MAR. 2. I914. 1,137,223. Patented Apr. 27, 1915.

Brevet US1109686A Frank R Mcberty Western Electric Co Priority 1910-11-10 • Filed 1910-11-10 • Granted 1914-09-08 • Published 1914-09-08
F. R. MCBERTY. TELEPHONE EXCHANGE SYSTEM. APPLICATION FILED NOV.10, 1910.

Brevet US1146583A Frank R Mcberty Western Electric Co Priority 1912-09-13 • Filed 1912-09-13 • Granted 1915-07-13 • Published 1915-07-13
. F. R. McBERTY. AUTOMATIC TELEPHONE: EXCHANGE SYSTEM APPLICATION FiLED SEPT. 1 3.1912

Brevet US US1045306A Frank R Mcberty Western Electric Co
Priority 1909-12-18 • Filed 1909-12-18 • Granted 1912-11-26 • Published 1912-11-26
F. R. MQBERTY. BUSY TEST SYSTEM FOR PARTY TELEPHONE LINES. APPLIUATION FILED DEC. 18, 1909.

Brevet US1108383A Frank R Mcberty Western Electric Co Priority 1909-12-04 • Filed 1909-12-04 • Granted 1914-08-25 • Published 1914-08-25
El R. MUBERTY. TELEPHONE EXCHANGE SYSTEM. APPLIUATION FILED DBO. 4, 1909. Partant@ Aug. 25, wm. mwzwmm@ F. R. MCBBRTY. TELEPHONE EXCHANGE SYSTEM. APPLICATION FILED DEO.4, 1909.

Brevet US1110809A Frank R Mcberty Western Electric Co Priority 1913-01-06 • Filed 1913-01-06 • Granted 1914-09-15 • Published 1914-09-15
F. R. MOBERTY. AUTOMATIC GALL DISTRIBUTER SYSTEM APPLIG'ATICN FILED JAN`6,1913. Patented Sept. 15, 1914

Brevet US1156416A Frank R Mcberty Western Electric Co
Priority 1914-01-21 • Filed 1914-01-21 • Granted 1915-10-12 • Published 1915-10-12
F}. B..McB,ERTY. v TELEPHONE EXCHANGE SYSTEM. APPLICATION HLED JAN. 21,, 19M. 1,156,416. I Patented Q0t.12,1915.

Brevet US1126047A Frank R Mcberty Western Electric Co Priority 1909-11-16 • Filed 1909-11-16 • Granted 1915-01-26 • Published 1915-01-26
P. R. MGBERTY. TELEPHONE EXCHANGE SYSTEM. APPLICATION FILED NOV.16, 1909. 1,126,047. Patented Jan. 26, 1915

Brevet US1127467A Frank R Mcberty Western Electric Company Of New York Priority 1911-11-03 • Filed 1911-11-03 • Granted 1915-02-09 • Published 1915-02-09 F. R. MGBERTY. TELEPHONE EXCHANGE SYSTEM. APPLICATION FILED NOV. 3. 1911 Patented Feb 9, 1915. 7

Brevet US1117212A Frank R Mcberty Western Electric Co Priority 1909-04-20 • Filed 1909-04-20 • Granted 1914-11-17 • Published 1914-11-17
F. R. McBERTY. AUTOMATIC TELEPHONE EXCHANGE APPARATUS. APPLICATION FILED APR. 20, 1909. Patented Nov. 17, 1914

Brevet US1097867A Frank R Mcberty Western Electric Co
Priority 1910-02-26 • Filed 1910-02-26 • Granted 1914-05-26 • Published 1914-05-26
F. R. MoBBRTYi I SELECTOR SWITCH FOR AUTOMATIC TELEPHONE EXCHANGES; APPLICATION FILED H1326, 1910. 1,097,

Brevet US1075430A Frank R Mcberty Western Electric Co Priority 1910-07-23 • Filed 1910-07-23 • Granted 1913-10-14 • Published 1913-10-14
APPLICATION IiLED JULYZS, 1910.

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Le premier système, le ROTARY 7A SEMI-AUTOMATIQUE sous capitaux des USA, est mis en étude en 1911 à Berlin, dans l’Empire Allemand.
Vers 1910, Western Electric transféra la suite des travaux sur le commutateur rotatif à sa division européenne, constatant un intérêt accru des compagnies téléphoniques publiques européennes.
En Europe, McBerty participa à la vente, à la fabrication et à l'installation de centraux Rotary r7 en Norvège, en Suède, au Danemark, aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, en France, en Allemagne et en Suisse, ainsi qu'en Australie et en Nouvelle-Zélande.
Durant cette période, il dirigea le développement du système automatique, largement utilisé et connu sous le nom de système rotatif McBerty. Il contribua également au développement du premier système de télégraphe à impression et du tube à vide DeFodrest, précurseur de la radio.

McBerty poursuivit le développement du système de numérotation automatique permettant la conversion de centraux téléphoniques de petite taille et isolés. Génie inventif, il consacra de longues heures à la recherche, au développement et à l'amélioration du système de relais de commutation automatique par numérotation.

Le système ROTARY de Frank Robert McBerty

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Rotary 7A1
Les nouveaux organes rotatifs du Rotary
Sélecteurs Rotary

Nous allons tout d’abord rappeler les caractéristiques principales du système automatique « Rotary ».
I - La sélection est à base non décimale.
La capacité d exploration des divers sélecteurs est de 3oo lignes (au lieu de 200 dans le modèle ancien). Sur les sélecteurs proprement dits, ces 300 lignes sont réparties en 10 niveaux de 30, de sorte que la sélection numérrique, ou recherche d’un niveau correspondant à un chiffre donné reste à base décimale, la sélection automatique seule, ou recherche d’une ligne libre dans une direction déterminée par la sélection numérique, portant sur un nombre de lignes plus élevé : 30 au lieu de 20 dans l’ancien système Rotary et de 10 dans les systèmes Strowger urdinaires.
Sur le sélecteur final ou connecteur, ces 300 lignes pourraient constituer trois centaines d’abonnés différentes ; mais en réalité, dans les réseaux jusqu’à présent équipés suivant ce système, 200 lignes seulement ont été utilisées pour des abonnés ordinaires, la troisième centaine étant, soit supprimée et l’équipement correspondant enlevé, soit réservée aux abonnés à plusieurs lignes. Dans ce dermer cas, les lignes de la troisième centaine, réparties comme toujours sur dix niveaux horizontaux différents, portent, pour chaque niveau le même numéro que la dernière ligne de la deuxième centaine: ees numéros, qui sont généralement les numéros terminés par 1 des centaines impaires, sont réservés aux abonnés à plusieurs ligues dont le nombre peut ainsi s’élever jusqu’à 11. De cette façon nombre de numéros d’appel desservi par chaque connecteur reste toujours 200, la traduction sur une base à 200 lignes étant aussi facile que sur une basé à 3oo lignes.
II - Le système Rotarv se range comme nous le savons déjà parmi les systèmes à commande indirecte, avec enregistreurs; les impulsions émanant du disque d’appel du demandeur, disque qui est conçu suivant les mêmes principes qu’un disque Strowger ordinaire, sont reçues dans un enregistreur ; puis les organes sélecteurs se mettent successivement en mouvement, chacun d’eux engendrant, lors de sa ou de ses sélections numériques, des impulsions, dites inverses, qui sont également reçues dans l’enregistreur; lorsque le nombre de ces impulsions correspond pour chaque organe, d’après le mode de traduction adopté, au nombre d’impulsions directes reçues de l’abonné, l’enregistreur ferme un circuit qui arrête le mouvement de sélection numérique.
III - Les différents mouvements des organes sélecteurs sont coimmandés mécaniquement au moyen d’arbres en rotation permanente; l’embrayage de chaque organe avec l’arbre en rotation se fait an moyen d’un électro de commande.
IV - La liaison entre la ligne de l’abonné appelant et le premier sélecteur se fait par l’intermédiaire de deux chercheurs successifs» tous deux montés en chercheur d’appel; chaque chercheur secondaire est donc connecté en permanence à un premier sélecteur, et l’ensemble forme ce qu’on appelle un circuit de connexion. La capacité -d exploration des chercheurs, primaires comme secondaires, est de 100 lignes.
La page SEMI-AUTOMATIQUE en décrit son origine et le détail de son fonctionnement.

Le système ROTARY 7A, dans sa version SEMI AUTOMATIQUE, est mis au point en Belgique par la Western Electric Cy, filiale d’AT&T en 1914 à la veille de la première guerre mondiale, sous la direction de l’Ingénieur américain Robert McBerty.

« Le mystère du cadran inversé ».
Une évolution du système Rotary 7A aux US nécessite un « cadran rotatif inversé » particulier sur chaque téléphone. Il est inversé par rapport au cadran que la plupart connaissent. Voir la page Commutateur de Séquence
Un cadran inversé (système rotatif 7A)
L'objectif de la numérotation est de faire progresser les sélecteurs rotatifs, établissant ainsi le chemin de conversation. Un cadran inversé est un élément requis pour atteindre cet objectif dans le système rotatif 7A.
Entrons un peu dans le vif du sujet ici… Sur un cadran inversé, composer un 9 génère 1 impulsion sur la ligne et composer un 1 génère 9 impulsions. Ainsi, le nombre d'impulsions de numérotation générées = (10 chiffres composés). D'où le nom, cadran inversé.
Ainsi, un utilisateur avait besoin de l'assistance d'un opérateur pour composer un numéro en dehors des limites du système 7A.
Au fil du temps, le cadran inversé a été abandonné au profit du type normal à des fins d'interopérabilité.
De plus, le système rotatif 7A utilise une commande commune .
Les chiffres composés ne contrôlent pas directement les sélecteurs (voie vocale). Le circuit de registre enregistre les chiffres composés, puis contrôle de manière asynchrone les sélecteurs pour forger le chemin de conversation. Alors, en quoi une numérotation inversée peut-elle aider ?
Supposons que l'abonné compose un 6 (4 impulsions générées). L'enregistreur de chiffres enregistre un 4. Peu de temps après, le circuit de registre avance le sélecteur de cible et l'enregistreur de chiffres d'un pas à la fois. Lorsque l'enregistreur de chiffres atteint son point final, toujours la position d'indexation 10, le comptage s'arrête. Pendant le décompte jusqu'à 10, le sélecteur a également avancé de 6 pas et c'est l'objectif final. La position 10, également appelée « 0 », correspond à l’État d’origine.
Il peut sembler naturel que l'enregistreur de chiffres, après avoir compté un chiffre, compte à rebours (6 vers le haut, 6 vers le bas) au lieu de monter pour avancer un sélecteur. Ainsi, aucune numérotation inversée ne serait nécessaire. Cependant, l'enregistreur de chiffres ne tourne que dans un sens (simplifie la conception, améliore la fiabilité), il est donc préférable de compter jusqu'à 10 que de compter jusqu'à zéro (cas d'utilisation normal du cadran avec le système Srowger). Cette méthode de « comptage » nécessite un cadran inversé.

En 1919 on comptait plus de 2 millions de lignes Rotary en exploitation.
Aux Etas-Unis, c'est seulement en 1919 que la première nstallation de téléphones à cadran rotatif est faite à Norfolk, en Virginie .

Northern Electric and Manufacturing Co. Ltd,


En 1895, Bell Canada scinda sa division manufacturière montréalaise pour former la Northern Electric and Manufacturing Co. Ltd, qui fabriquait des téléphones, des commutateurs téléphoniques et des produits connexes.

La North Electric Company
de Galion, a été fondée en 1884 à Cleveland par George Drumheller et Charles North, tous deux monteurs de lignes pour la Cleveland Telephone Company (plus tard Ohio Bell).
En commençant par la réparation de téléphones et de standards, ils ont fait de North une entreprise qui a fabriqué avec succès des téléphones et des systèmes de commutation pendant près de 100 ans, avant de la vendre à Ericsson puis à ITT .

De retour aux États-Unis en 1917, McBerty participa à la réorganisation de la North Electric Manufacturing Company, occupant les fonctions de vice-président et d'ingénieur en chef.

A Norfolk, en Virginie ! Moments décisifs de l'histoire des télécommunications : Panel ou Rotary ?

Après la guerre de 1914-1918 il était devenu nécessaire d'installer un nouveau bâtiment pour un nouveau central téléphonique à Norfolk.
L'ancien et étroit bâtiment téléphonique de six étages, rue Plume, qui, en 1918, abritait autrefois les installations, le trafic et les services commerciaux, et était alors exclusivement utilisé comme bureau central. On en déduisait que les services commerciaux et les services techniques avaient été relocalisés ailleurs, suite à l'agrandissement des standards manuels, qui occupaient peut-être les six étages du bâtiment.
La pratique habituelle consistait à loger un standard manuel dans une seule grande pièce ; sa répartition sur six étages différents a donc dû engendrer un véritable cauchemar opérationnel. Il semble fort probable que l'US Navy ait été le véritable moteur qui a poussé la Bell's C&P Telephone Company de Virginie à « réparer le problème » en remplaçant son standard manuel, bien trop petit, inefficace et vétuste, par un central téléphonique automatique de dernière génération, capable de répondre aux besoins de la Marine en matière de communications avec le monde extérieur, essentielles à l'effort de guerre. Il est également fort possible que le système de la base navale ait été aussi vaste, voire plus vaste, que le système C&P desservant la ville de Norfolk. Aujourd'hui, quelque 108 000 membres de la marine et des marines sont stationnés sur cette base navale et qu'elle emploie 43 000 civils. Alors que le pays était en guerre et compte tenu de l'importance des meilleures communications pour le succès de l'effort de guerre, on comprend aisément pourquoi Bell System a cédé à la pression du gouvernement pour installer un système téléphonique automatique entièrement nouveau afin de desservir la ville de Norfolk.
La commande de Western Electric a été passée à Automatic Electric peu après la déclaration de guerre des États-Unis en 1917. Il s'agissait d'une commande ponctuelle visant à résoudre un problème spécifique, passée deux ans avant la signature, en 1919, du premier des trois contrats quinquennaux par AT&T pour des achats importants auprès d'Automatic Electric. Ce dernier contrat avait été déclenché par la grève des opérateurs de Boston en 1919, qui avait presque totalement paralysé le service Bell dans le Massachusetts pendant plusieurs semaines.

Mais la mise en service effective à Norfolk n'eut lieu que deux ans après la commande du matériel, soit un an après la fin de la guerre. Ce retard était dû à la pénurie d'acier nécessaire à la construction du nouveau siège social.
L'étude de la publicité publiée par C&P dans le Norfolk Ledger-Dispatch du 10 novembre 1918 permet de lever le voile sur de nombreux mystères entourant le nouveau système automatique de C&P à Norfolk.

Cette publicité, intitulée « Les téléphones automatiques de Norfolk sont désormais en service », fournissait des instructions détaillées sur l'utilisation du nouveau téléphone à cadran. C'est grâce à Russ Cowell, collectionneur de téléphones anciens, qui habite à Williamsburg, en Virginie, et qui a retrouvé un microfilm de cette publicité, que nous avons maintenant des réponses à certaines des questions qui ont intrigué les historiens du téléphone pendant de nombreuses années.

1919 Cette installation de Norfolk fut le tout premier autocommutateur public à tonalité aux États-Unis.
La seule fonctionnalité offerte par le premier central Bell System de Norfolk était la tonalité.
La tonalité a été introduite pour la première fois dans le monde par leSystème Strowger Siemens en Allemagne en 1908, mais il a fallu près de neuf ans pour la populariser. Bell System a été la première à la commercialiser dans son central de Norfolk.

L'instruction indique : « Décrochez le combiné et écoutez un bourdonnement régulier, appelé « Tonalité ». » Sur tous les systèmes Strowger jusqu'alors, l'abonné, lorsqu'il décrochait son combiné, commençait simplement à composer le numéro. Si l'appareil n'était pas prêt à recevoir les impulsions de numérotation et que l'appel n'aboutissait pas, il raccrochait, retirait son combiné et recomposait le numéro.
La tonalité était utilisée sur le premier système automatique rotatif de type 7 de Western Electric, fabriqué en Europe, installé cinq ans plus tôt, en 1914, à Darlington, en Angleterre.

Pour l'exploitation de petits centraux non urbains, AT&T acquit en 1916 une licence d'Automatic Electric pour la fabrication de commutateurs pas à pas Strowger et conclut également un accord pour l'achat de ces commutateurs. Le premier commutateur pas à pas du système Bell fut mis en service à Norfolk, en Virginie, en 1919.

Les nouveaux numéros de téléphone à 5 chiffres de Norfolk commençaient par 2 ou 3. Les indicatifs spéciaux étaient : 0 pour l’opérateur longue distance, 101 pour signaler un incendie, 102 pour un appel d’urgence à la police, 1101 pour un service de réparation et 1202 pour les renseignements (assistance-annuaire). Les appels de courte distance vers les centraux proches étaient effectués par l’intermédiaire des opérateurs des villes directement accessibles en composant le 6 pour Buckley, le 14 pour Chestnut, le 17 pour Holley, le 13 pour Juniper, le 7 pour Portsmouth et le 17 pour Pig Point. L’opérateur du PBX du système public desservant la base navale et Ocean View était joignable en composant le 9.
Les abonnés sur les lignes partagées appelaient leur voisin sur ligne partagée en composant le 18817, puis raccrochaient et attendaient que leur téléphone sonne. Les deux téléphones sonnaient. La sonnerie cessait, lorsque l'interlocuteur avait répondu. L'appelant raccrochait son combiné pour parler. Les croquis des téléphones dans la publicité montrent clairement qu'il s'agissait de téléphones de bureau Western Electric Type 51AL (chandeliers) et de téléphones muraux métalliques Type 653-G. Ces téléphones sont tous équipés de cadrans Automatic Electric de type Mercedes.
L'un des mystères non résolus est : pourquoi ces téléphones Western Electric étaient-ils équipés de cadrans Automatic Electric plutôt que Western Electric ?
À partir de 1916, le cadran Western Electric n° 1, fabriqué en quantités limitées, était fourni sur les téléphones ajoutés aux systèmes PBX à numérotation automatique, repris par diverses sociétés Bell, auprès de clients qui les avaient initialement achetés à Automatic Electric pour les appels internes, mais qui avaient ensuite négocié leur vente à la compagnie de téléphone pour les connecter au réseau public Bell. Certains ont également généralement supposé que les téléphones Western Electric, fabriqués et vendus aux compagnies Bell pour être utilisés avec les anciens systèmes automatiques achetés auprès de compagnies téléphoniques indépendantes, étaient équipés de cadrans n° 1. Cependant, le fait que les téléphones Norfolk aient été équipés de cadrans Automatic Electric soulève des doutes à ce sujet.

L'autre mystère non résolu est de savoir pourquoi Western Electric a acheté ce nouveau système automatique Norfolk à un concurrent, Automatic Electric, plutôt que d'installer son propre système rotatif Western Electric Type 7. Le système rotatif Western Electric avait été développé pour être vendu en Europe. Il était compétitif par rapport au Step-by-Step et offrait d'excellentes performances depuis 1914 aux clients internationaux de Western Electric en Europe.
Le système rotatif 7A aurait apparemment été idéal pour le central de Norfolk. Cette question est particulièrement pertinente, car, pendant cette même période de guerre, de nouveaux centraux automatiques rotatifs 7A destinés à la Norvège, à la Suisse, aux Pays-Bas et à la Nouvelle-Zélande étaient fabriqués à l'usine Hawthorne de Western Electric à Chicago. Les premiers systèmes rotatifs ont été fabriqués par Bell Telephone Manufacturing Company, filiale de Western Electric, à Anvers, en Belgique. La fabrication et le support du système rotatif 7A ont été transférés d'Anvers à Chicago en 1914, lorsque l'armée allemande a envahi puis occupé la Belgique, mais uniquement pour honorer des contrats signés avant le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Son déploiement dans le système Bell n'était pas prévu. La fabrication reprit à Anvers en 1921.
La seule explication logique au choix du système pas à pas Strowger d'Automatic Electric par Bell System plutôt que son propre système rotatif 7A pour Norfolk (et par la suite pour des milliers d'autres petites et moyennes villes américaines) semble trouver son origine dans des conflits de personnalité.
Le développement du système rotatif avait débuté dans les laboratoires de Western Electric à l'usine Hawthorne de Chicago, peu après le début du XXe siècle. En 1910, la première installation d'essai sur le terrain, le PBX rotatif semi-automatique à 400 lignes, avait été mise en service avec succès au siège social de Western Electric, situé au 463 West Street à New York. Mais un conflit régnait au sein de Western Electric entre deux de ses principaux vice-présidents ingénieurs.
Le premier était Frank McBerty, le père du système rotatif.
L'autre était le Dr F. B. Jewett, qui fut plus tard nommé premier président des Bell Labs, qui préconisait l'abandon du Rotary de McBerty et la consacrait à l'élaboration de sa propre idée de système de panneau, qu'il considérait comme supérieure pour les grandes villes américaines comme New York et Chicago.
La décision prise par J. J. Carty, ingénieur en chef d'AT&T, fut que Frank McBerty serait transféré (certains le qualifieraient d'« exilé ») à Anvers, où le développement du système Rotary se poursuivrait pour le marché européen de Western Electric, et que le système de panneau serait développé aux États-Unis comme futur système de commutation automatique standard pour le système Bell aux États-Unis et au Canada.
Les deux systèmes utilisaient les mêmes relais plats et étaient des systèmes à contrôle commun avec émetteurs-récepteurs et traducteurs.
Ils utilisaient tous deux un système réversible, plutôt que l'impulsion directe du système Strowger Step-by-Step.
- Le système rotatif utilisait des commutateurs motorisés à mouvement unique, pivotant sur 360 degrés (d'où le nom du système).
- Le système Panel utilisait un concept de commutation à mouvement latéral motorisé. Lorsque le besoin d'un système automatique pour Norfolk s'est fait sentir en raison du déclenchement de la Première Guerre mondiale, le développement du système Panel était encore loin d'aboutir à un produit viable. Bien que le développement du Rotary ait devancé celui du Panel et que plusieurs installations rotatives performantes soient déjà en service, certains spéculent que le déploiement du Rotary à Norfolk aurait constitué un aveu d'erreur de jugement dans la décision opposant Rotary et Panel.
Il a donc été décidé de sauver la face et d'acheter le Strowger Step-by-Step à un concurrent pour Norfolk plutôt que d'admettre une telle erreur de jugement. À l'époque, on s'attendait à ce que le Strowger Step-by-Step soit un système unique pour Bell, uniquement pour Norfolk, et que le Panel devienne le système de commutation standard du système Bell. Il s'est avéré plus tard que le Panel était beaucoup trop coûteux pour toutes les villes américaines, sauf les plus grandes, et aucun système n'a jamais été déployé au Canada. Le Rotary, en revanche, était beaucoup plus économique pour une grande variété de tailles de centraux uniques, allant de quelques centaines de lignes jusqu'aux très grandes villes à centraux multiples. Il a finalement été déployé à Paris, Shanghai, Madrid, Budapest, Bucarest, Zurich, Mexico, Lima et Rio de Janeiro.
( Les archives conservées ne précisent pas si J. J. Carty, qui resta ingénieur en chef d'AT&T jusqu'à sa retraite en 1930, était présent lors du passage du système manuel au nouveau système automatique Step-by-Step de Strowger, à Norfolk, en Virginie, le 8 novembre 1919. Qu'il ait été présent ou non, il espérait probablement que personne ne se souvienne de son discours anti-automatique aux Européens lors de la conférence de Paris, neuf ans plus tôt.)

1921 McBerty devint président de la North Electric Company, fabricant d'appareils téléphoniques, à Galion, dans le comté de Crawford, en Ohio

Le Rotary fut finalement adopté comme norme nationale pour la France, l'Espagne, la Hongrie, la Roumanie, la Nouvelle-Zélande et d'autres pays. (En 1925, AT&T vendit ses activités internationales, qui comprenaient le système de commutation Rotary, à ITT, qui fournissait le Rotary dans quelque 42 pays à travers le monde, de l'Argentine et l'Afghanistan à l'Uruguay et au Venezuela.)

sommaire

Le développement du système auto-manual a commencé en 1906 avec le brevet US1107135 obtenu par Edward E. Clement, Washington.
La North Electric Company de Galion, Ohio, a produit et installé ce système.

En 1907,
la National Engineering Corporation de Baltimore, qui avait été créée pour fabriquer le ststème "Clement-Auto-Manual Telephone Switch Board", et qui existait depuis plusieurs années, a été fusionnée avec la North Electric Co.
The North Electric Company of Galion, Ohio a acquis les brevets de Clement et en a réalisé plusieurs versions.
Comme le sélecteur Strowger, le sélecteur North Electric avait deux mouvements, mais avec un mouvement de rotation suivi d'un déplacement sur un axe horizontal uniquement.


La La North Electric Company de Galion, a été fondée en 1884 à Cleveland par George Drumheller et Charles North, tous deux monteurs de lignes pour la Cleveland Telephone Company (plus tard Ohio Bell). En commençant par la réparation de téléphones et de standards, ils ont fait de North une entreprise qui a fabriqué avec succès des téléphones et des systèmes de commutation pendant près de 100 ans, avant de la vendre à Ericsson puis à ITT .
Au début du XXe siècle, Charles North s'est associé à Ernst Faller, un citoyen allemand vivant à New York, qui a reçu en 1901 le brevet américain pour son système téléphonique automatique à action automatique.

En 1907, North et Faller s'associent pour produire le système automanuel de Mc Berty.
Avec le système automanuel, les abonnés pourraient utiliser des postes téléphoniques conventionnels sans dispositif de numérotation.
En décrochant le combiné, l'abonné appelant a activé une opération de double recherche dans le central téléphonique: d'abord pour trouver la ligne appelante, puis pour trouver un opérateur libre. Un circuit à relais intégral a été utilisé pour ce chercheur de ligne. Le poste de l'opérateur libre a été commuté automatiquement et mis en position d'écoute afin que l'abonné puisse mentionner le numéro de la ligne souhaitée. L'opérateur entre ce numéro sur un clavier (ce qui était beaucoup plus rapide que la numérotation sur un disque rotatif), et en appuyant sur une touche de démarrage a démarré un dispositif à impulsions envoyant des impulsions aux sélecteurs de ligne du central. Comme le sélecteur Strowger, le sélecteur North Electric avait deux mouvements, mais avec un mouvement rotatif et un décalage ultérieur sur un axe horizontal uniquement.
Un équipement automatique permettait le comptage et la déconnexion d'une ligne à la fin d'un appel sans intervention de l'opérateur.
Une fois l'appel établi, l'opérateur pouvait gérer l'appel suivant. Ainsi, la période d'intervention d'un opérateur, et par conséquent la période de saisie des circuits entre les opérateurs et l'automatisme, a été réduite au minimum.
Ce système a été décrit dans une brochure (Exploitation téléphonique semi-automatique) éditée par la Bibliothèque des Annales des P. T. T. Rappelons-en les caractéristiques essentielles.
Lorsque l’abonné demandeur décroche, un relais semblable au relais d’appel d’un système à batterie centrale met en marche un distributeur primaire d'organe de sélection du premier degre (analogue à un présélecteur) qui cherche un dicorde libre. Nous appelerons dicorde, par analogie avec le système manuel, l’ensemble d’un chercheur de lignes appelantes S' et d’un premier sélecteur S1 réunis enlre eux par une ligne auxiliaire l1. Dès que ce dicorde est trouvé, le chercheur de lignes se met en marche et explore les lignes d’abonnés de son groupe; il s’arrête dès qu’il a trouvé la ligne de 1 abonné en position d’appel, qui est ainsi reliée à un premier sélecteur libre.
. — Schéma d’un bureau automanuel du système Clément.
a abonné; g, postes groupés; m, mécanisme émetteur d’impulsions; s, générateurs sélectifs de sonnerie; d', distributeur primaire; d'' , distributeur secondaire; S', chercheur primaire; S", chercheur du clavier; Slt premier sélecteur; second sélecteur; .c, connecteur; z, sélecteur de sonnerie; t, clavier de touches d’opératrices; lv lignes auxiliaires de premier sélecteur; l2, lignes auxiliaires de second sélecteur.

Dans ce système, le chercheur de lignes, comme les divers sélecteurs, est un organe de sélection du deuxieme degré, c est-à-dire à deux mouvements, le premier de rotation, le second d'ascension (de cette façon les contacts sont à surface verticale).
Pendant ce temps, un second distributeur d", mis en marche en même temps que le premier, cherche un clavier d’opératrice libre.
Chaque clavier est relié à un chercheur de lignes Sf, qui se met à explorer, dès qu’il a été mis en mouvement par le distributeur, des %nes reliées aux différents dicordes du bureau ou de la fraction de bureau que ce clavier peut desservir (le chercheur ne peut explorer. en effet, que ioo lignes au maximum).
Dès qu’il trouve un dicorde en position de réception d’appel (c’est-à-dire relié à une ligne d’abonné appelant, mais non encore actionné par le clavier d’une opératrice), il s’y arrête, et le dicorde est ainsi relié à un clavier libre. Le poste d’opératrice est mis en écoute automatiquement et, après avoir pris connaissance du numéro demandé, elle manœuvre son clavier. Elle appuie finalement sur une clef spéciale, dite clef de départ, qui met en marche le mécanisme émetteur d’impulsions.
Aussitôt après avoir manœuvré sa clef de départ, l’opératrice est libre et peut se porter sur un second clavier.
Le premier clavier est immobilisé tant que durent les impulsions et est rendu libre dès que commence l’appel de l’abonné demandé. Chaque opératrice dispose, en conséquence, de deux claviers.
On voit que, dès que la mise en relation des deux lignes est effectuée, le clavier et son chercheur de lignes sont entièrement libères et peuvent servir pour un autre appel; le circuit des deux abonnes est entièrement comparable à celui d’une connexion automatique.
La déconnexion, le comptage, etc., seront résolus comme dans l’automatique. Aucune supervision n’est ménagée à l’opératrice.
Le chercheur de lignes S" du clavier, ou plutôt le chercheur de dicordes engagés, peut d’ailleurs être relié au clavier par une ligne de longueur quelconque, ce qui permet de placer les opératrices dans un endroit différent de celui où se trouvent les divers organes sélecteurs.
Nous pourrons donc avoir un réseau entièrement semblable, au point de vue de la distribution des bureaux et du trace des lignes auxiliaires, à un réseau automatique et, en un point quelconque de ce réseau, un bureau où seront concentrées toutes les opératrices, relié aux autres bureaux par des lignes aboutissant aux chercheurs de dicordes engagés ; ces lignes seront en très petit nombre puisque, pour chaque communication, elles ne sont occupées qne pendant le temps très court que dure l’envoi des impulsions de courant commandant les organes sélecteurs.

Ce concept automanuel est détaillé dans la page automanuel

Brevet US1284996A Frank R Mcberty Western Electric Co Priority 1912-09-13 • Filed 1912-09-13 • Granted 1918-11-19 • Published 1918-11-19 MCBERTY. SEMI-AUTOMATIC TELEPHONE EXCHANGE SYSTEM. SEPT.I3.19I2. 1,284,996. l Patented N0v.19,1913.

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Le nouveau système téléphonique automatique McBerty

En 1951, la North Electric Company a été reprise par L.M. Ericsson pour adapter et fabriquer des équipements à barres transversales L.M. Ericsson.

McBerty dans la préface s'adresse aux MEMBRES DE L'INDUSTRIE TÉLÉPHONIQUE :
Il est très intéressant de revenir sur les 58 années écoulées depuis que je me suis intéressé activement à la téléphonie. À cette époque, nous étions très préoccupés par des détails et des procédures qui sont aujourd'hui si simples et si standardisés qu'il est difficile de réaliser qu'ils constituaient des problèmes majeurs.
J'ai eu la grande chance d'être associé aux activités de développement dès mes débuts.
La longue et variée expérience acquise au cours des années précédant mon arrivée à la North Electric Manufacturing Company a été d'une valeur inestimable pour nos efforts récents.
La liste partielle suivante vous donnera un aperçu de ce que nous avons dû créer :
Réservoir à rétablissement automatique pour centraux magnéto.
Tous les éléments des premiers types de tableaux de distribution à piles, y compris les signaux magnétiques, les ressorts, les prises, les fiches, les cordons, les relais de ligne et de coupure, ainsi que les touches habituelles.
La lampe, remplaçant le signal magnétique. Cela impliquait tous les détails de la lampe elle-même, ainsi que son support, son culot et tous les circuits associés. Il nous a même fallu concevoir et mettre en place les installations nécessaires à la fabrication de ces articles.
Le tableau de distribution à piles multiples complet, qui est devenu la base de tous les grands centraux métropolitains.
Plusieurs types de standards téléphoniques automatiques, dont le désormais célèbre système rotatif, encore largement utilisé malgré son ancienneté. Lorsque je me suis associé à North, j'ai constaté qu'ils avaient entrepris un important développement des appareils téléphoniques et que des efforts considérables avaient été consacrés aux instruments téléphoniques et au célèbre système automanuel. Mon expérience en développement et celle de North ont donné à notre entreprise une base exceptionnellement solide pour nos développements ultérieurs. De là, entre autres, est né le célèbre et largement reconnu système « Tout-Relais ».
En présentant notre nouveau système aux exploitants, nous le faisons avec l'assurance d'avoir mis au point un type d'appareil supérieur à tout ce qui a été utilisé jusqu'à présent dans l'industrie téléphonique.
Nous nous sommes appuyés sur nos nombreuses années d'expérience et avons tiré parti des matériaux et techniques les plus récents.
Nous avons évité les pièges de conception qui nous sont apparus grâce à une longue et ardue expérience dans la conception et la fabrication d'appareils téléphoniques, et avons laissé la voie libre à de nouvelles idées et à de nouveaux développements.
Nous ne nous attendons pas à ce que cet appareil, ni aucun autre, soit parfait.
Nous pensons que, grâce à cette conception du présent et de l'avenir, nous avons apporté à l'industrie téléphonique un système qui possède toutes les caractéristiques nécessaires à un fonctionnement optimal dans les conditions actuelles, ainsi qu'une flexibilité suffisante pour répondre aux exigences futures encore inconnues.

NOTRE OBJECTIF
L'expérience acquise lors de l'installation d'un grand nombre de tableaux de distribution « tout relais » a permis de conclure que des améliorations étaient possibles pour ce système. Lorsque nous avons formulé notre programme de développement, visant à améliorer le système « tout relais », nous nous sommes fixés plusieurs objectifs principaux.
Nous cherchions à :
Offrir le meilleur service possible à l'abonné téléphonique ;
Adaptabilité pour répondre aux exigences de service standardisées ;
Encombrement minimal ;
Maintenance réduite (faible coût d'exploitation) ;
Longue durée de vie (faible facteur d'amortissement) ;
Main-d'œuvre minimale ;
Investissement minimal, proportionnel à un faible coût d'exploitation ;
Transmission interne sans entrave.
De nombreuses années de recherche ont été consacrées à divers aspects : conceptions, matériaux, méthodes de fabrication, procédés d'assemblage et autres facteurs connexes. Les caractéristiques de nombreux nouveaux alliages ont été soigneusement analysées. De nouveaux métaux de base ont été étudiés en profondeur. Des unités d'essai de nombreux types ont été conçues et construites. Lentement mais sûrement, les éléments fondamentaux soigneusement testés ont évolué pour aboutir au nouveau système téléphonique automatique McBerty.
Au cours de ce développement, des tests intensifs en laboratoire ont démontré avec éloquence son efficacité exceptionnelle. Non satisfaite des seuls tests en laboratoire, notre société a ensuite soumis ce système à des conditions de test opérationnelles réelles d'une incroyable rigueur. Plusieurs années d'exploitation diversifiée sur le terrain ont pleinement confirmé les résultats de nos précédents tests en laboratoire.
Le nouveau système ainsi obtenu représente l'application des principes fondamentaux et éprouvés du « tout relais » aux relais ultra-modernes et hautement performants qui composent le nouveau système téléphonique automatique McBerty.

NOUVELLES CARACTÉRISTIQUES DU SYSTÈME
Une structure intégrale à ressort, armature et contact qui élimine les pivots ou charnières courants à la plupart des relais téléphoniques.
Utilisation d'un fil à ressort spécial, éliminant ainsi la fatigue du métal, fréquente dans les empilements habituels de ressorts plats.
Des éléments mobiles compacts et légers permettent de réduire la taille des bobines et de minimiser les besoins en courant.
Une structure de montage de base utilisable comme relais multicontact unique ou comme groupe de 3, 4
ou 5 relais indépendants.
Bobines moulées de type bobine, bobinées selon les caractéristiques requises. Noyaux soudés au cadre de montage selon les besoins.
Utilisation intensive du soudage pour la fabrication des cadres de montage et des bornes de fils, en remplacement du brasage. Fil nu pour les multiples.
Utilisation de matières plastiques comme matériau de base pour la construction, en remplacement des sous-ensembles.
Montage en bande des groupes de relais associés pour simplifier la fabrication et faciliter les modifications et ajouts aux installations opérationnelles.
Contacts en alliage d'or sur toute la surface.
Configurations d'équipements variées pour tirer parti des avantages fondamentaux de cette conception.


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LE TEMPS CHANGE TOUT
Le temps transforme les œuvres humaines. Cette vérité n'est nulle part plus frappante que dans le domaine scientifique. Aucune science n'a fait preuve d'un esprit d'innovation aussi ardent que la téléphonie. Aujourd'hui, la science est un colosse géant qui domine le monde. Hier encore, c'était une vision espérée. Peu après qu'Alexander Graham Bell a insufflé la vie à cette vision, un autre Américain, Frank R. McBerty, a entrepris des expériences dans ce domaine. Il a alors décidé de faire de cette science naissante sa carrière.
Depuis cinquante-sept ans sans interruption, Frank R. McBerty s'est consacré à l'industrie de la téléphonie aux États-Unis et à l'étranger. Ses efforts ont été reconnus dans le monde entier. À l'origine de centaines d'inventions et d'améliorations techniques, il est aujourd'hui considéré comme l'une des sommités du secteur des communications.
Cette entreprise a eu la chance et le privilège exceptionnels d'avoir M. Frank R. McBerty comme président et directeur.
Ces dernières années, son esprit inventif a été orienté vers la conception d'un système téléphonique automatique amélioré.
Le résultat est le nouveau système McBerty.

The NORTH ELECTRIC MFG. COMPANY Galion • Ohio

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