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LES MESSAGES TELEPHONES
De 1883 à 1887, ladministration établit des réseaux
téléphoniques dans 84 villes ou villages de France, mais
cest vers la fin de 1884 quon commença linstallation
de cabines téléphoniques publiques à Paris et dans
quelques villes de province. Quatre ans plus tard, ces cabines, qui existaient
dans les bureaux de postes et télégraphes et les bureaux
centraux de la Société
générale des Téléphones, étaient
au nombre de 81, le service ayant été ouvert au public le
1er janvier 1885.
De plus, cette Société remettait à tous ses abonnés,
sur la présentation de leur contrat dabonnement, des cartes
de communication leur donnant droit de communiquer gratuitement
dans tous ses bureaux de quartiers, mais dans ses bureaux seulement. Enfin,
chaque abonné avait droit à autant de cartes quil
possédait dabonnements.
Après neuf heures du soir, le public nétait à
cette époque pas admis toutefois à téléphoner
dans les cabines de Paris. Il faudra attendre le 1er avril 1887 pour quun
certain nombre de cabines soient mises à sa disposition après
cette heure dans quelques bureaux, et notamment toute la nuit dans celui
situé rue de Grenelle.
Cest en 1885 que le gouvernement soccupa de la réception
et de la transmission des dépêches télégraphiques
par téléphone.
Conformément à une convention passée le 15 février
1885 entre le ministre des Postes et des Télégraphes et
la Société générale des Téléphones,
les abonnés du réseau téléphonique de Paris
purent expédier et recevoir par téléphone leurs dépêches
télégraphiques. Un service téléphonique fonctionnant
jour et nuit fut établi à cet effet dans le bureau télégraphique
central de la rue de Grenelle. Les télégrammes échangés
dans ces conditions étaient soumis à la taxe du tarif en
vigueur ; mais les abonnés qui voulaient profiter de cette mesure
devaient contracter un abonnement supplémentaire, dont le montant,
fixé par le ministère, était de 50 francs par an.
Le texte des dépêches adressées aux abonnés
de ce service devait être précédé du mot :
TÉLÉPHONE. Toute dépêche téléphonée
était en même temps confirmée par écrit par
le service ordinaire des tubes pneumatiques. Les dépêches
étrangères ne pouvaient être transmises par téléphone.
L'administration supérieure a pris les dispositions suivantes concernant
la façon d'utiliser les bons de réponses payées
dans le cas des télégrammes téléphonés
à domicile :
1° L'autorisation de conserver et utiliser les bons de réponse
sera donnée au receveur du bureau n° 44, au lieu et place des
agents de la Société.
2° Toute dépêche avec réponse payée, restituée
au poste central après avoir été transmise par téléphone
à l'abonné, sera envoyée au bureau n° 44.
3° Le bureau n° 44 établira le bon de réponse dans
tous les cas de dépêches téléphonées,
le conservera s'il en a l'autorisation, et l'appliquera eh établissant
les taxes à un télégramme expédié par
le bénéficiaire du bon.
4° Si l'autorisation n'a pas été donnée, le bon
sera inséré dans le télégramme à expédier
par les tubes au destinataire. Sur l'adresse du télégramme
et sur le reçu, il sera fait mention de l'envoi du bon.
Nota. L'abonnement annuel de 50 francs, mentionné ci-dessus,
donne, en même temps, le droit d'user du service des communications
interurbaines, c'est-à-dire de communiquer avec tous les réseaux
téléphoniques reliés ou à relier à
celui de Paris, dans les conditions prévues par l'arrêté
ministériel du 2 février 1887.
Par suite de cette convention, il fut décidé que la transmission
des télégrammes par téléphone pourrait
être faite clans plusieurs villes, notamment à Bordeaux et
à Marseille. Il fut décidé, en outre, que des cabines
téléphoniques publiques seraient placées dans certains
bureaux des postes et télégraphes de ces villes.
A cette époque, toute personne
était admise à communiquer avec nimporte quel abonné
au réseau de Paris aux conditions suivantes : les personnes non
abonnées au service téléphonique de Paris payaient
une taxe de 50 centimes pour cinq minutes de conversation ; le gouvernement
délivrait aux abonnés de Paris, sur la présentation
de leur contrat, une carte dabonnement,
dont le prix était de 40 francs par an, et qui leur permettait
de communiquer dans tous les bureaux téléphoniques et bureaux
de quartiers de la Société générale des Téléphones
indistinctement.
1890 depuis le 3 novembre, un nouveau service, dit des messages
téléphonés, fonctionne dans Paris.
L'administration des postes et télégraphes a utilisé
les lignes téléphoniques pour la remise à domicile
de communications urgentes. Tout abonné dans Paris, et toute personne
dans un bureau téléphonique, peuvent téléphoner
un message quelconque à huit bureaux spécialement désignés
dansParis. Ces bureaux sont actuellement chargés de la distribution
des télégrammes dans la partie de la ville comprise entre
la Seine et les grands boulevards. Le bureau reçoit ce message
téléphonique, le transcrit, et l'envoie de suite à
l'adresse désignée par l'expéditeur. La taxe est
de 50 centimes par cinq minutes; le nombre de mots ne doit pas excéder
cent.
Ces messages téléphoniques, qui ne s'étendent actuellement
qu'à quelques bureaux dans Paris, pourront également être
envoyés dans tout Paris, si les résultats obtenus sont satisfaisants.
Cette nouvelle application du téléphone permettait au public
de « téléphoner un télégramme »
de nimporte quel bureau télégraphique pourvu dune
cabine, à la condition que la personne à laquelle le telégramme
était adressé et immédiatement porté après
transcription demeurât dans le périmètre desservi
par un des dix bureaux télégraphiques situés entre
la place de la Concorde, la Seine, la ligne des grands boulevards et le
boulevard Henri IV.
Les excellents résultats produits par ce service ont amené
la direction générale des postes et télégraphes
à proposer au ministre du commerce de rendre ce service définitif
et de faire désormais bénéficier de ses avantages
non seulement tout Paris, mais encore toutes les communes de la banlieue
où se trouvent installées des cabines téléphoniques
publiques.
Dans un guide de Paris il est dit Messages téléphonés.
Toute personne peut, soit dune cabine publique, soit de son
domicile si elle est abonnée, téléphoner des messages
aux bureaux téléphoniques de Paris et de la banlieue situés
à moins de 25 kil. ; ces messages sont portés immédiatement
à la connaissance du destinataire au moyen de la distribution télégraphique,
la taxe est de 50 c. Avis dappel téléphonique.
Des avis dappel téléphonique peuvent être envoyés
de tout poste, à la condition qu'in- dépendamment du service
téléphonique la localité destinataire possède
un service de distribution télégraphique. La taxe est de
25 c. dans lintérieur dun même réseau
et entre les localités reliées par des lignes dont la longueur
nexcède pas 25 km. et de 40 c. entre les localités
reliées par des lignes dont le développement est supérieur
à 25 km
Le décret eu date du ier mai 1891 a organisé dans
lès réseaux: urbains un service de messages téléphonés.
Dans l'intérieur des réseaux lé public peut, moyennant
une taxe de 5o centimes par 5 minutes, expédier par le téléphone
un télégramme qui est reçu au bureau de télégraphe
et distribue par ses soins à domicile.
Les abonnés peuvent, de leur domicile, expédier des -messages
dans les mêmes conditions.
Ce service, organisé au mois de novembre 1890 dans un certain nombre
de bureaux de Paris, a été étendu successivement
à tous les bureaux de télégraphe
de Paris et des réseaux annexes de la banlieue. Le nombre des messages
a pris immédiatement unegrande importance.
Les instructions ministérielles relatives à la création
des messages téléphonés, ne contiennent aucune disposition
pour imposer aux employés l'obligation de téléphoner
eux mêmes les messages que le bureau est chargé de transmettre.
Ils doivent l'être réglementairement par lexpéditeur
lui-même ; cependant, dans les bureaux où existe un personnel
spécial pour la téléphonie les employés se
chargent volontiers de ce soin. Mais le paiement de la taxe de cinquanle.centimes
pour cinq minutes de conversation comprend l'écriture sous la dictée
de l'expéditeur et la transmission à domicile.
Tous les bureaux de poste de Paris sont tenus de donner la communication
avec un bureau suburbain quelconque, mais les non abonnés doivent
se transporter aù Palais de la Bourse, bureau de la téléphonie
à grande distance, sils veulent communiquer avec une ville
de province où le service est ouvert ou bien à Londres ou
à Bruxelles. Ils doivent acquitter une taxe de 50 centimes, et
en plus la taxe de distance.
Les abonnés peuvent recevoir la communication à domicile
en la demandant à leur bureau central.
Pour cette nouvelle organisation, ladministration étendrait
les limites de la banlieue aux départements de la Seine, de Seine-et-Oise
et de Seine-et-Marne.
De plus, aux termes de ce projet, soumis actuellement à lapprobation
du ministre du commerce, les abonnés seraient admis à téléphoner
leurs messages à partir de leur domicile. La taxe proposée,
si elle est acceptée par le ministère des finances, sera
de 50 centimes par cinq minutes de conversation.
Cette innovation est faite surtout dans le but dalléger le
service des transmissions télégraphiques par les tubes,
où quotidiennement, de Paris pour Paris seulement, circulent, daprès
les dernières statistiques de ladministration, 10000 télégrammes,
soit un total, pour lannée, de 365 0 000 dépêches.
Ce mode de communication présentera en outre cet vantage de permettre
une transmission rapide des télégrammes urgents, qui subissent
souvent des retards préjudiciables provenant de lencombrement
des tubes pneumatiques et des guichets télégraphiques.
Le Figaro rapporte dans son numéro du 28 octobre 1891 que lon
a procédé à un grand nombre dexpériences
constatant que les messages téléphonés sont transmis
à destination en un temps qui varie de 13 à 20 minutes.
Ce résultat authentique explique très bien la faveur croissante
dont jouit ce mode de communication. Le nombre des télégrammes
de Paris pour Paris, ainsi modifiés et devenus oraux, a décuplé
depuis le mois d'août, au détriment des cartes télégrammes.
Dans son numéro du 14 décembre 1891 le "Petit Journal"
publie une notice sur létat actuel de la téléphonie
parisienne. Il résulte de ces renseignements, puisés à
source sérieuse, que dans le mois de novembre le nombre des messages
téléphonés a subi un accroissement considérable.
Il serait de plus 3000, par conséquent la transformation des habitudes
du public serait aussi rapide que nous lavons imaginé.
Eu province, ce service n'a pris aucun développement. il n'a d'ailleurs
sa raison d'être que dans les grandes villes dotées d'un
certain nombre de bureaux télégraphiques.
Transmission des télégrammes par téléphone
aux abonnés des réseaux.
Dans tous les réseaux, les abonnés ont le droit de transmettre
ou de recevoir par le fil d'abonnement.les télégrammes qui
leur sont adressés ou qu'ils expédient.
Le service est fait gratuitement dans tous les réseaux aériens,
à Paris et à Lyon, moyennant un abonnement de 50 francs-par
an.
Le tableau ci-après indique le nombre désabonnements à
Paris et à Lyon et le produit de ces abonnements :
On aurait avantage à substituer partout à
la télégraphie les messages téléphonés;
le rendement supérieur des dépêches par employé
permettrait de couvrir les frais occasionnés par les installations
plus coûteuses des lignes téléphoniques. Ce ne serait
que pour les lignes à grand trafic quon se servirait de la
télégraphie simultanément avec la téléphonie,
pour suppléer à linsuffisance des lignes pendant les
heures les plus chargées de la journée.
La télégraphie subsisterait donc toujours sur les grandes
lignes et lexcellence des lignes téléphoniques permettrait
dobtenir constamment le rendement maximum des lignes.
1895 Le Président de la République française,
etc. Décréte :
Art. 1 er L'article 4 du décret du 1er Mai 1891 est modifié
ainsi qu'il suit : La taxe du message téléphoné est
fixée à 50 centimes par trois minutes de communication.
Art. 2. Les dispositions du présent décret entreront
en vigueur à partir du 1er Janvier 1896.
Art. 3. Le Ministre du commerce, etc.
Fait au Havre, le 5 Septembre 1895.
Dans un grand nombre de réseaux on reçoit
des phonogrammes ou messages téléphonés
dont le prix se compose souvent d'une taxe fixe, variant de 10 à
20 centimes, et d'une taxe par mot de 1 à 2 centimes.
Dans d'autres pays, la taxe s'applique à un nombre de mots déterminé:
50 et. en Roumanie pour 20 mots, avec augmentation de 20 et. par série
indivisible de 20 mots au-dessus des vingt premiers; 60 et. dans l'Australie
méridionale et 1 shelling dans la Tasmanie pour un message de 10
mots.
Les télégrammes arrivants téléphonés
sont remis quand même, par messager à l'intérieur
du rayon gratuit et par la poste au delà de celui-ci.
Lorsqu'un exprès a été payé d'avance et que
la transmission téléphonique a effectivement pu avoir lieu,
le bureau d'origine est chargé par télégramme officiel
de rembourser la taxe d'exprès.
Lorsqu'un abonné est appelé sans succès pendant 15
minutes, la remise du télégramme a lieu sans autre par la
voie ordinaire. Le temps d'attente est prolongé à 30 minutes
lorsque la remise entraîne des frais d'exprès. Les mandats
télégraphiques ne sont pas admis à la transmission
par téléphone.
sommaire
On a cherché à perfectionner le téléphone,
et au premier rang des améliorations que lon sest efforcé
de lui apporter, il faut placer linscription des communications
échangées et dont il ne restait aucune trace. Plusieurs
solutions ont été proposées; lune des plus
intelligemment conçues, est le télégraphone,
sorte de phonographe électromagnétique qui figurait à
lExposition universelle de 1900 et avait étéinventé
par lingénieur Poulsen.
Dans cet appareil, lenregistrement de la parole sopère
sur un lil ou un ruban d'acier, grâce à une modification
de son aimantation, par le passage du courant dans les spires dun
électro-aimant relié à un transmetteur microphonique.
Le message téléphoné senregistre ainsi
automatiquement, au lieu dêtre reçu par un employé;
si lon a des messages confidentiels, il suffit de placer, pendant
son absence, lappareil dans un coffre fermant à clé.
Lorsquon rentre, on prend la bande enregistrée, et le phénomène
étant réversible, pour reproduire la parole, on replace
le téléphone en série avec lélectro-aimant,
devant les pôles duquel repasse le fil ou ruban dacier sur
lequel se trouvent les empreintes. Les courants ondulatoires induits par
les variations daimantation au passage de la bande, reproduisent
la parole dans le récepteur téléphonique. Pour effacer
lenregistrement, on fait passer un courant continu dans les spires
de lélectro, qui sert alternativement denregistreur
et de répétiteur : la bande dacier redevient prête
à recevoir une nouvelle empreinte.
Ce système incontestablement très ingénieux a encore
été perfectionné depuis son apparition, par M. Pedersen,
qui est parvenu à enregistrer deux conversations simultanées
sur le même fil et à les trier ensuite.
On entend par phonogrammes les communications écrites que
peuvent se faire parvenir les abonnés et les personnes non abonnées
dans les limites du réseau même. Les phonogrammes ne peuvent
emprunter ni les lignes téléphoniques interurbaines, ni
les lignes télégraphiques. Ils sont transmis à la
station centrale ou intermédiaire, qui les fait parvenir à
leurs adresses soit par le bureau des télégraphes, soit
par la station communale respective ou par une station publique (si celle-ci
veut se charger de la remise) et qui les font remettre aux destinataires
par écrit et par messager.
Si un destinataire demeure à plus d'un kilomètre du bureau
qui se charge de la remise, il est perçu la même taxe d'exprès
que pour les télégrammes.
Les réponses à des phonogrammes, écrites immédiatement
et remises au facteur, sont rapportées sans frais au bureau et
taxées conformément au tarif.
Pour les messages téléphonés phonogrammes
échangés dans le réseau urbain jusqu'à
concurrence de 50 mots, la taxe à percevoir est calculée
suivant le nombre des mots. Il est perçu, pour chaque série
de 10 mots ou fraction de cette série, une taxe de fr. 0,25, qui
est augmentée de fr. 0,025 pour chaque mot dépassant 10
mots.
Les phonogrammes peuvent être transmis avec réponse payée,
contre avis de réception ou comme urgents.
La taxe des phonogrammes avec réponse payée est perçue
d'après l'alinéa précédent.
La taxe des phonogrammes contre avis de réception est égale
à la taxe de 10 mots des phonogrammes ordinaires.
Pour les phonogrammes urgents, la taxe est portée au triple du
prix des phonogrammes ordinaires.
1901 LES MESSAGES TÉLÉPHONÉS.
Un service de transmissions de messages téléphonés
fonctionne :
1° à lintérieur de tout réseau téléphonique
possédant un service de distribution télégraphique
;
2° entre réseaux des villes faisant partie d'un même
canton et entre le réseau d'une ville, siége de plusieurs
chefs-lieux de canton et les réseaux des
localités situées dans lun quelconque de ces cantons,
à la condition que le réseau destinataire possède
un service de distribution telégraphiqne;
3° entre réseaux relies par des lignes téléphoniques
dont la longueur ne dépasse pas 25 km et à la condition
que le réseau destinalaire possède un service de distribution
télégraphique,
La taxe du message téléphoné est fixée à
0,50 fr par trois minutes de communication,
La durée des communications pour messages téléphonés
ne peut excéder deux unilés consécutives de conversalion
(six minutes), lorsque d'autres demandes de communication sont en instances
sur les lignes à utiliser.
Les messages téléphonés peuvont être adressés
à domicile, télégraphe restant où poste restante.
Le message est transmis par lexpéditenr en français
et en langage clair, soit à parlir d'un poste public, soit à
partir dun poste d'abounemeunl dont le litulaire a versé
u ue provision.
Les messages téléphonés sont remis aux destinataires
dans les mêmes conditions que les télégrammes ordinaires.
En cas de non-remise d'un mossage téléphoné, le poste
d'origine en est avisé, par téléphoue, aussitôt
que les nécessités du service le permettent.
Lorsque le message a été transmis à partir d'uu poste
publie ou si la ligue du poste d'abonnement d'origine est interrompue,
lavis de la non-remise est communiqué à l'expéditeur
par voie postale.
La taxe des communications téléphoniques pour message, est
percue, selon le cas, sur le titulaire du poste d'abonnement à
partir duquel la communication est
réclamée ou sur la personne qui a demandé la communication
à partir d'un poste public.
La taxe sapplique à partir du momenl où, selon le
cas, le poste d'abonnement demandeur ou le demandeur d'un poste public
est mis en relation avec le préposé au poste public destinataire,
La taxe des commumiecations téléphoniques pour message peut
ètré remboursée, sur la demande des intéressés,
lorsqu'elle à été perçue par erreur ou indüment,
lorsqu'elle correspond à des unités de communication qui
n'ont pu être ulilisées du fait du service, lorsquelle
s'applique à des messages qui ont été arrètés
comme étant contractés à l'ordre public ou aux bonnes
moeurs ; lorsqu'elle se réfère à des messages
qui, du fait du service, ne sont pas remis au domicile des destinataires
dans un délai de de deux heures, où s'ils sont adressés
télégraphe restant ou juste restante, tenus à leur
disposition au bureau d'arrivée dans le même délai.
Toute demande en remboursement de taxe allérente à une communication
téléphonique doit être formulée, sous peine
de déchéance, dans un délai de deux mois à
compter de la date à laquelle cette taxe a été percue.
Les demandes en remboursement basées sur des difficultés
imputables au service ne peuvent être examinées que si les
correspondants ont fait constater, séance
tenante, ces difficultés pour les préposés.
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